Vendu
Saint-Germain-des-Prés, Paris 6e, 65 m2
Saint-Germain-des-Prés, Paris 6e, 65 m2
Saint-Germain-des-Prés, Paris 6e, 65 m2
Saint-Germain-des-Prés, Paris 6e, 65 m2
Saint-Germain-des-Prés, Paris 6e, 65 m2
Saint-Germain-des-Prés, Paris 6e, 65 m2
Saint-Germain-des-Prés, Paris 6e, 65 m2
Saint-Germain-des-Prés, Paris 6e, 65 m2
Saint-Germain-des-Prés, Paris 6e, 65 m2
Saint-Germain-des-Prés, Paris 6e, 65 m2
Saint-Germain-des-Prés, Paris 6e, 65 m2
Saint-Germain-des-Prés, Paris 6e, 65 m2
Imprimer

Appartement en Duplex

BONAPARTE A deux pas de l'église Saint Germain des Prés et des célèbres cafés germanopratins, un appartement de 65 m2 loi Carrez (75 m2 au sol) en duplex situé aux deux derniers étages d'un petit immeuble du XIXe siècle et composé, au premier niveau, d'une entrée, une grande pièce à vivre exposée à l'est et une cuisine aménagée ; un escalier mène à l'étage supérieur et dessert deux chambres mansardées et une salle de douche.

Vendu

Diagnostic de Performance Energétique

Quartier : Quartier Saint-Germain des Prés

Les habitants du quartier se nomment les germanopratins et cette distinction souligne toute la précision de l’identité du quartier : un Paris singulier en version augmentée.

Bourg champêtre hors de Paris qui a poussé autour d’une ancienne Abbaye Bénédictine nommée en l’honneur de l’évêque de Paris, Germain, au VIIe siècle, l’Église de Saint-Germain-des-Prés, la plus ancienne de Paris, a donné son nom au quartier. Aujourd’hui, c’est l’un des épicentres culturels de Paris dans toute sa sophistication et sa nonchalance, célébré de la littérature au cinéma ou en chansons.

Saint-Germain-des-Prés vit librement dans l’esprit de chacun, parisien ou non, tant ce quartier est dépositaire de l’Histoire de France et de l’imaginaire collectif au-delà de nos frontières.

L’enseignement supérieur est presque né ici, avec l’une des premières universités européennes, l’université de Paris, qui a formé les esprits éclairés de Pierre de Ronsard, François Villon, Joaquim du Bellay ou Thomas d’Aquin, devenue aujourd’hui le tout autant révéré Lycée Louis Le Grand.

La culture des cafés trouve également dans ce quartier ses racines profondes, successivement fréquentés par Racine, Verlaine, Rimbaud, Balzac ou Jean Cocteau, Sartre et de Beauvoir, Apollinaire, Boris Vian ou encore Miles Davis ou Wes Anderson selon les époques.

Voilà la trinité qui rythme Saint-Germain-des-Prés plantée, celle qui en anime la vie depuis des siècles : l’Église, l’intelligentsia et les cafés.

Ici, rien ne se perd, tout se transforme autour de ces trois métronomes.

L’architecture reflète cette mutation permanente et cette variété, de l’Église Mérovingienne gothique et romane jusqu’à l’Art Nouveau dont les brasseries mythiques sont emblématiques, le quartier balaye 1000 ans d’audace et d’avant-garde architecturale, toujours pionnier en son temps en ce domaine également.

Ce carrefour de créations et d’histoire fait de ce quartier l’un des plus désirables de Paris et du monde, l’immobilier y est d’exception, très demandé, la clientèle y est internationale ; et du studio à l’appartement familial, la pierre y est de prestige.

La vie de quartier

On déambule avec un plaisir sans cesse renouvelé dans les charmantes rues du quartier, la découverte y est perpétuelle et les boutiques et cafés variés.

L’art dans toutes ces époques y est célébré, des statues de Ziadkine qui parsèment le quartier aux boutiques de décoration courues par une clientèle internationale, aux maisons d’édition de design (Alexandre Biaggi, Galerie Diurne), à la mode (Saint-Laurent, Sonia Rykiel ou APC ont leur racines ici), aux grandes galeries d’Art Contemporain (Kamel Mennour ou Amélie Maison D’art), tout ici tend vers le beau.

Si la tradition culinaire parisienne y porte toujours beau (Les belles brasseries, Lipp, Allard, mais aussi  Mordu, l’Avant-comptoir du Marché ou le bar des Prés ), la vague néo-bistrot régale avec brio (le Clown Bar, Les Parisiens, Racine des Prés) et l’horizon culinaire s’y étend avec excellence et variété, des makis de blueberry qui enchantent le quartier, la fusion de Sugaar ou de Benchy qui surprend délicieusement et la précision nippone de Yen ou Sushi Yoshinaga.

L’exploration des sens est délicieuse et infinie dans le quartier, tout y est charmant et élégant, la définition même de germanopratin.

Incontournable

La rue de Fürstenberg ondule en une ravissante placette, autrefois cour de l’ancien Palais Abbatial (qui abritait les abbés de l’église), elle en a conservé le charme hors du temps et abrite le Musée Delacroix, lui-même parenthèse enchantée : la maison du peintre entourée de son jardin.

La quintessence même de la nonchalante exigence du quartier.


Négociateur : Nadia Skhiri

+ 33 1.45.55.79.10

+ 33 6.23.34.08.14

nskhiri@varenne.fr


Quartier Saint-Germain des Prés

Les habitants du quartier se nomment les germanopratins et cette distinction souligne toute la précision de l’identité du quartier : un Paris singulier en version augmentée.

Bourg champêtre hors de Paris qui a poussé autour d’une ancienne Abbaye Bénédictine nommée en l’honneur de l’évêque de Paris, Germain, au VIIe siècle, l’Église de Saint-Germain-des-Prés, la plus ancienne de Paris, a donné son nom au quartier. Aujourd’hui, c’est l’un des épicentres culturels de Paris dans toute sa sophistication et sa nonchalance, célébré de la littérature au cinéma ou en chansons.

Saint-Germain-des-Prés vit librement dans l’esprit de chacun, parisien ou non, tant ce quartier est dépositaire de l’Histoire de France et de l’imaginaire collectif au-delà de nos frontières.

L’enseignement supérieur est presque né ici, avec l’une des premières universités européennes, l’université de Paris, qui a formé les esprits éclairés de Pierre de Ronsard, François Villon, Joaquim du Bellay ou Thomas d’Aquin, devenue aujourd’hui le tout autant révéré Lycée Louis Le Grand.

La culture des cafés trouve également dans ce quartier ses racines profondes, successivement fréquentés par Racine, Verlaine, Rimbaud, Balzac ou Jean Cocteau, Sartre et de Beauvoir, Apollinaire, Boris Vian ou encore Miles Davis ou Wes Anderson selon les époques.

Voilà la trinité qui rythme Saint-Germain-des-Prés plantée, celle qui en anime la vie depuis des siècles : l’Église, l’intelligentsia et les cafés.

Ici, rien ne se perd, tout se transforme autour de ces trois métronomes.

L’architecture reflète cette mutation permanente et cette variété, de l’Église Mérovingienne gothique et romane jusqu’à l’Art Nouveau dont les brasseries mythiques sont emblématiques, le quartier balaye 1000 ans d’audace et d’avant-garde architecturale, toujours pionnier en son temps en ce domaine également.

Ce carrefour de créations et d’histoire fait de ce quartier l’un des plus désirables de Paris et du monde, l’immobilier y est d’exception, très demandé, la clientèle y est internationale ; et du studio à l’appartement familial, la pierre y est de prestige.

La vie de quartier

On déambule avec un plaisir sans cesse renouvelé dans les charmantes rues du quartier, la découverte y est perpétuelle et les boutiques et cafés variés.

L’art dans toutes ces époques y est célébré, des statues de Ziadkine qui parsèment le quartier aux boutiques de décoration courues par une clientèle internationale, aux maisons d’édition de design (Alexandre Biaggi, Galerie Diurne), à la mode (Saint-Laurent, Sonia Rykiel ou APC ont leur racines ici), aux grandes galeries d’Art Contemporain (Kamel Mennour ou Amélie Maison D’art), tout ici tend vers le beau.

Si la tradition culinaire parisienne y porte toujours beau (Les belles brasseries, Lipp, Allard, mais aussi  Mordu, l’Avant-comptoir du Marché ou le bar des Prés ), la vague néo-bistrot régale avec brio (le Clown Bar, Les Parisiens, Racine des Prés) et l’horizon culinaire s’y étend avec excellence et variété, des makis de blueberry qui enchantent le quartier, la fusion de Sugaar ou de Benchy qui surprend délicieusement et la précision nippone de Yen ou Sushi Yoshinaga.

L’exploration des sens est délicieuse et infinie dans le quartier, tout y est charmant et élégant, la définition même de germanopratin.

Incontournable

La rue de Fürstenberg ondule en une ravissante placette, autrefois cour de l’ancien Palais Abbatial (qui abritait les abbés de l’église), elle en a conservé le charme hors du temps et abrite le Musée Delacroix, lui-même parenthèse enchantée : la maison du peintre entourée de son jardin.

La quintessence même de la nonchalante exigence du quartier.

"Le quartier saint germain est un quartier où les artistes aiment à flaner"